Roscoff - Dimanche, 27 mars 2011

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via Alertes Google - Roscoff by on 3/27/11
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via Carnets de route, en pays de Morlaix by Fabrice Grossi on 3/26/11

Déjà relevé par Michel Le Saint, un article du télégramme donnait en 2008 une estimation du projet global du port de Roscoff, port de plaisance et « installations pêche et cargos » comprises, à 30 millions €, à comparer avec les 52 millions € du projet actuel. Un article du journal Les Echos n° 19415 du 18 Mai 2005, signé Stanislas du Guerny, faisait dire à Jacques Grésil, alors directeur général des services de la CCI : « Actuellement, nous estimons à 30 millions d’euros le montant de l’investissement qui sera partagé entre la CCI mais aussi le Conseil général du Finistère et le Conseil régional de Bretagne. » Il est vrai  que « l’achèvement [était prévu] dans le courant de 2008?. Le montant total était dans ce même journal du n° 20295 du 06 Novembre 2008 à 41 millions € (à comparer avec les chiffres du Télégramme, soit 30 millions € : voir notre article Le(s) port(s), la guerre des chiffres). Le projet actuel se situe autour de 52 millions €.

Ces contradictions ne sont peut-être qu’apparentes. Une constante d’abord, le coût du port de plaisance, sur la base des travaux maritimes uniquement, est évalué dans chacun de ces articles à environ 22 millions €. L’ancien président de la CCI, Jacques Feunteuna précisait dans un interview accordé le 24 septembre 2010, que sur les 52 millions € du projet global , 42 sont destinés à la partie maritime (ce qui peut expliquer les chiffres du télégramme de novembre 2008) dont 22 pour le seul port de plaisance qui comprend 10 millions € de déroctage. Reste les aménagements terrestres, un peu moins de 10 millions €, qui comprend l’ensemble des ports sans que les chiffres qui nous ont été fournis ne précisent la part dévolue au port de plaisance.

La CCI a refusé de donner de détailler le coût du déroctage au mètre cube. Une entreprise locale l’ évalue dans une fourchette large de 20 €/m3 pour les travaux à sec à 100 €/m3 pour les travaux sous-marins. La CCI précise que 150 000 m3 de matériaux maritimes doivent être déroctés, sans préciser s’il s’agit uniquement du port de plaisance ou si cela comprend les travaux prévus pour le port des ferries. Si l’on prend la fourchette haute, cela correspond à un coût de 15 millions € pour le seul déroctage.

Pour l’anecdote, on peut relever l’expression prêtée à Jacques Grésil à propos du port de Plougasnou, et qui laisse rêveur quant aux rapports d’influence entre élus et professionnels de l’industrie du nautisme : « la CCI de Morlaix a décidé de la réalisation d’un second port, sur la commune de Plougasnou qui est chargée de la maîtrise d’ouvrage. » « Il s’agit d’un équipement de 500 à 600 places doté d’un seuil, continue Jacques Grésil, Il sera donc moins pratique d’accès que celui de Roscoff puisque les bateaux ne pourront pas entrer et sortir du port à toutes les heures ». L’ancien directeur général laisse clairement entendre que la décision vient de la CCI, alimentant ainsi les questionnements que les Carnets de route soulevaient dans son article du 10 février Morlaix communauté adopte la configuration du port de Plougasnou, et les questionnements sur la pratique démocratique de Morlaix communauté soulevées dans un article de Suite101.

via Carnets de route, en pays de Morlaix by Fabrice Grossi on 3/24/11

Christine Prigent-Guiziou hésite entre la satisfaction d’une forte progression, tant en pourcentage qu’en voix, et l’amertume de voir les verts absents du conseil général du Finistère alors « qu’avec une proportionnelle, nous devrions en compter 6. »Avec Thierry Desmarres, elle dénonce la règle des 12.5% comme un déni de démocratie et analyse la campagne qui vient de s’achever pour sa candidature.

Une campagne intéressante

« C’était une campagne intéressante » explique la candidate, Le port, l’agriculture, les pesticides, [on sent] une demande de changement de la population. » Thierry Desmarres renchérit en affirmant que « l’idée de reconversion écologique de l’économie fait son chemin », idée qu’il met en perspective avec la position « en décalage » d’Yvon Tanguy sur la question des routes et des ports. « C’est plus facile à présenter l’idée de projet structurant. Nous avons un projet de remise en cause dela société de profusion qui est plus compliqué à expliquer. »

Une absence de dialogue à gauche

Le plus amer des deux est peut-être Thierry Desmarres. Évoquant son expérience électorale passée, il reproche aux socialistes de ne pas tenir leurs engagements. Il ne croit plus aux négociations avec le parti socialiste, et sourit de l’étonnement de Christine Prigent-Guiziou devant le silence de Nathalie Bernard. Malgré une consigne départementale de ne pas appeler au vote, Christine attendait de la part de la candidate PS, Nathalie Bernard, un échange sur leurs conceptions politique et les objectifs du mandat cantonal. « Je lui ai demandé si elle avait modifié son programme. Non ! Il est déjà écrit ! J’aurai souhaité un échange sur le fond pour continuer à apprendre à se connaître malgré nos divergences. » Et Thierry Desmarres de témoigner, « en 2004, nous avions négocié [au niveau des états-majors] 1 repas bio par semaine dans les collèges. Le lendemain de l’élection, Jean-Luc Fichet m’a dit que ça ne se ferait pas ! » S’il reconnaît que la majorité socialiste a mené des actions, elles se résument selon lui à du saupoudrage.

Un fossé se creuse

Pour Christine Prigent et Thierry Desmarres, un fossé se creuse entre les conceptions écologistes et socialistes au niveau de Morlaix communauté, du département et de la région : le port, l’agriculture intensive, le transport ou l’énergie. « Yvon Tanguy soutient l’agriculture intensive à travers ce qui n’est qu’une mise aux normes de ce type d’agriculture. De la même façon, le PS a l’impression d’avancer. » En agriculture, les écologistes rappellent leur différence : « vivre de son métier » grâce à la promotion d’une économie de proximité, une politique de réserves foncières pour l’aide à l’installation et une démarche volontariste en matière de restauration collective. « Cela demande la constitution d’une véritable équipe capable d’accompagner par exemple les cuisiniers  pour une restauration bio sans augmentation des coûts » explique Thierry Desmarres en citant l’exemple de Cap Lorient. Christine Prigent-Guiziou tempère ces critiques. Sur la question de l’action sociale, « on fait la différence entre la droite et la gauche » explique la candidate qui refusait l’appel du pied Yvon Tanguy quelques heures avant sur le marché. « Je suis de gauche. En terme de solidarité on est à peu près sur la même ligne » avec le PS, à quelques nuances près précise Thierry Desmarres.

Un courant issu du monde associatif

A la question de savoir si, localement, Europe écologie-Les Verts ne craignait pas la confusion entre l’action politique et l’action des associations environnementales, Christine Prigent-Guiziou a rappelé qu’effectivement les militants étaient issus du monde associatif. « On s’est rendu compte de la nécessité de gagner le monde politique. Il y a aussi des accointances : lorsque Michel Le Saint démonte les grilles à Morlaix, il montre de quelle famille il vient. » Mais Thierry Desmarres réfute toute confusion avec les associations locales, même si ils se retrouvent dans certains débats d’idées. Et Christine Prigent-Guiziou de conclure sur le sujet : « Si on est vu comme des empêcheurs de tourner en rond [comme les associations environnementalistes] c’est que l’on a l’habitude de dire ce que l’on pense » contrairement à l’habitude des conseillers municipaux ou communautaires« qui ne disent rien. »

Non à Yvon Tanguy

Si les candidats écologistes ne donnent pas de consigne de vote, ils sont catégoriques dans leur opposition à Yvon Tanguy qui propose selon eux localement une vision dépassée du développement économique : priorité à la route plutôt qu’à la proximité, port à grande capacité, soutien à une agriculture intensive. Ils lui reprochent aussi le flou dont il a entouré en particulier le projet du port, jusqu’au tract distribué pour le second tour où il annonce un port à 23 millions d’€, c’est à dire 1 million de plus que ce qui était annoncé jusque-là, et la création de 85 emplois alors que l’estimation était jusque là différente. En terme de solidarité, Yvon Tanguy n’obtient pas non plus la moyenne écologique avec les 15000 € de subventions attribuées au cyclo-cross de Primel lors d’un conseil municipal entre les 2 tours.

via Carnets de route, en pays de Morlaix by Fabrice Grossi on 3/22/11

La bataille a repris sur le marché de Plougasnou, avec une grande fébrilité pour ce qui concerne Yvon Tanguy qui dit plutôt être « remonté », tandis que Nathalie Bernard, semblait plus sereine, rassurée par le fort ancrage à gauche du vote du premier tour.

Le port, toujours le port

A sa profession de foi, Yvon Tanguy ajoutait mardi, sur le marché de Plougasnou, un tract visant à répondre aux « contre vérités, aux mensonges  » des propos tenus sur le port. Il s’y veut rassurant en parlant d’aménagement  « qui consiste à creuser une cuvette ». Il évoque un point qui soulève des inquiétudes de riverains du Diben quant au devenir de leurs terrains et soutient que le montage financier permettra un autofinancement par le port des 400 000 € d’annuité. Il y appelle enfin la candidate socialiste à se positionner clairement sur le nombre d’anneaux nécessaires.

Nathalie Bernard s’est en effet positionnée en faveur du port de Plougasnou, mais a semblé douté de la nécessité d’un port à 500 places, tout en plaçant le seuil de rentabilité au-dessus de 250 places.

Gagner l’électorat vert

Cet démarche d’Yvon Tanguy vise à détourner l’électorat vert de son adversaire du 2e tour. Ce mardi, il a tenté en vain de convaincre Christine Prigent-Guiziou, candidate Europe écologie, éliminée au premier tour,  de la proximité de leurs positions respectives en terme de développement durable.

Quant à elle, Nathalie Bernard a reconnu que dans les domaines des transports, de l’énergie et du traitement des déchets, les positions des verts et des socialistes différaient. Elle a cependant défendu les actions du département citant en particulier le plan énergie et le plan déchet.

La guerre des compétences

Yvon Tanguy est revenu sur la question du désenclavement du canton de Lanmeur, fustigeant le bilan de Jean-Luc Fichet qui se serait contenté de faire « un peu de sécurisation ». Mais « trop de sécurité nuit au désenclavement » a expliqué le maire de Plougasnou, assurant que 5 km/h en moins pouvaient ralentir le développement économique. Il a insisté sur sa dimension d’élu local qui a fait ses preuves dans la défense du collège quand « la gauche et Pierre Maille voulaient le fermer ».  » Je n’ai rien à faire de la gauche ou de la droite, il faut un élu qui défend les dossiers locaux »a-t-il asséné, précisant que Nathalie Bernard manquait d’expérience et notamment d’expérience locale.

Une expérience que cette dernière revendique pourtant. « Au conseil régionale j’étais déléguée au Pays de Morlaix », et de souligner qu’un conseiller général devait aussi savoir porter ses dossiers au-delà du canton vers les instances départementales et régionales, laissant entendre en substance qu’en la matière son expérience différait effectivement de celle d’Yvon Tanguy.

via Carnets de route, en pays de Morlaix by Fabrice Grossi on 3/22/11

Quoiqu’on en dise, compétence ou non du Conseil général, le port de Plougasnou ne cesse de s’inviter dans cette campagne cantonale. Yvon Tanguy, maire de Plougasnou et porteur du projet du port du Diben jusqu’en 2008, publie dans un tract une mise au point sur les assertions de Michel Le Sain groupe Idées, lors du conseil communautaire du 7 février.

Celui-ci avait mis en garde les élus contre un risque d’inflation du coût du port du Diben, citant en exemple celui du port de Roscoff qui aurait augmenté de 73% entre 2008 et 2010. « Pour information et contrairement à ce qui a pu être affirmé par un élu « vert » de Morlaix, le coût des travaux du port de Roscoff est maîtrisé à hauteur des marchés et de l’avancée des travaux » explique Yvon Tanguy et de citer les« commentaires et indignations du Président de la CCI » qui dénonce des rumeurs infondées.

Michel Le Saint fait valoir 2 articles du Télégramme, du 30 décembre 2008, puis du le 27 avril 2010 : le premier estime le coût des travaux du port de Roscoff  à « 30 millions d’euros, 23 pour le port de plaisance et 7 pour les installations pêche et cargos » tandis que le second estime le « chantier total [à] 52 millions €, un chiffre qui englobe les investissements liés, non seulement à la plaisance, mais aussi à la pêche et au commerce ». Dans  son communiqué, Michel Le Saint demande à ce que l’ambiguïté soit levée par la communication des chiffres par la CCI, porteuse du projet de Roscoff, ce qu’elle aurait refusé de faire jusque là.

Le tract d’Yvon Tanguy

via Carnets de route, en pays de Morlaix by Fabrice Grossi on 3/21/11

Nathalie Bernard se situe explicitement dans la continuité de Jean-Luc Fichet et du travail du Conseil général socialiste, insistant sur l’efficacité supposée d’une équipe issue d’un seul courant politique. A cela, Yvon Tanguy oppose la nécessité de dépasser les « entraves politiques » et de travailler en bonne entente avec l’ensemble des maires. Ce qui fait hoqueter pour le moins Jean-Luc Fichet et Yves Moisan.

Localement, Nathalie Bernard, qui ne peut cacher la fragilité de son enracinementen baie de Morlaix, met en avant les réalisations du Conseil général socialiste dans 4 domaines particuliers : dynamique économique, cadre de vie, aménagement du territoire, solidarités… tout en répétant que les conseils généraux sont amenés àconsacrer une part de plus en plus importante de leur budget à la solidaritédu fait du désengagement de l’État. Et de citer en exemple les interventions du CG dans le restaurant scolaire de Guimaëc, de l’hôpital de Lanmeur, de l’espace Guillaume Lejean à Plouégat-Guérand, le port de Locquirec, les sentiers côtiers de Plouezoc’h, l’église de Saint-Jean-du-Doigt, le port de pêche de Plougasnou et le commerce à Garlan.

Pour sa part, Yvon Tanguy fait valoir les problématiques auxquelles il a été confronté au cours de ses mandats de maire, soulignant par là-même l’enracinement dans le temps de son expérience locale, là où Nathalie Bernard fait office de parachutée. Yvon Tanguy ne manque pas d’ironiser sur les réalisations de Jean-Luc Fichet, en matière de désenclavement du territoire, évoquant en particulier le contournement de Lanmeur qu’il présente en substance comme l’Arlésienne du double mandat au CG où J-L.  Fichet a occupé une vice-présidence. Ce thème reste l’un des arguments forts du candidat de droite, un thème qui le porte depuis son premier mandat de maire de Plougasnou, un thème en cohérence avec sa volonté de développer un port sur le Diben. Il parle de la sécurisation des voies sur la route de Lannion, ainsi que celle du Dourduff-en-terre ou encore celle  du Dourduff-en-mer, pour laquelle il n’a pas été trouvé de solutions définitives depuisl’effondrement d’une partie de la chaussée.

De leur côté, les socialistes dénoncent les promesses de leur adversaire, rappelant que si Yvon Tanguy souhaitait la mutualisation des moyens de la maison de retraite de Lanmeur et du foyer logement de Plougasnou, il n’aurait pas dû s’y opposer à l’époque où l’équipe de Jean-Luc Fichet la lui avait proposé. Aujourd’hui la loi ne le permet pas selon le sénateur maire de Lanmeur. « Il veut sauver l’hôpital ? Qu’il se rassure, il l’est [...] c’est au moins une promesse qu’il pourra tenir [s'il est élu] » a ironisé Jean-Luc Fichet. Après cette attaque lancée lors de la campagne du 1er tour à Saint-Jean-du-Doigt, les élus socialistes enfoncent le clou en dessinant le portrait d’un homme qui additionne les projets inaboutis ou mal ficelés tels la gendarmerie maritime, les PLU successifs ou bien sûr le dossier du port. « Il n’a pas compris qu’il y a une réglementation stricte à respecter. »

via Recherche de blogs Google : roscoff by Mac’heg Arvor on 3/26/11
mes fidèles soutiens politiques. Salut amical à tous les électeurs EELV. Je suis déçu des résultats sur le plan national. Où sont les 15 /17 %…

via ROSCOFF by Mac’heg Arvor on 3/26/11

DSCN3078.JPG: mes fidèles soutiens politiques.

Salut amical à tous les électeurs EELV.

Je suis déçu des résultats sur le plan national. Où sont les 15 /17 % des européennes et régionales ?
Il n’y a pas de quoi parader.

Sur l’arrondissement de Morlaix . Un Hourrah magnifique pour Christine, Josselin et Dominique-Haciba ( alors elle chapeau : 10%  à Berven-Plouzévédé ! ). Ils on fait des campagnes admirables, physiques et mentales.

Autocritique de mes 9,5 % : bien que je sois ému pour EELV par Roscoff et  St-Pol Ville .
Un peu moins de 700 euros de frais ! trop peu ? Certes , alors que j’avais le “droit” à 7500 euros !.
Pas de réunions , même 0 bistrots, en campagne ( Ste Catherine par exemple) ; il faut la petite note dans Télégramme/OFrance annonçant une réunion sinon les habitants se sentent méprisés ( à juste titre ).
Marchés de St-pol et de Roscoff. Une réunion dans la Salle des Retraités à Saint-Pol. Centre St-Pol 20 % ! Roscoff : presque 15 %. Plougoulm : 10% merci de tout coeur, hélas déjà contaminé.
Important : Pas de FN (qui aurait fait 10 % mini et donc changé les pourcentages).

Fukushima, Lybie n’ont pas eu d’influence;
J’insiste sur le fait que des gens qui se croient de droite ont voté EELV. C’est une part de l’électorat à considérer.

Dernière leçon en politique actuelle : surtout PAS D’HUMOUR. Adieu Desproges, Coluche , Omar et Fred. Au Placard.
Donc être tout le temps quelque part avec un flyer à la main donne des résultats.

Je n’ai pas donné de consigne de voter pour Jacques Edern, apparenté PS, mais bio quelque part. Car il n’y a pas que Maille qui ne m’aille pas. Les approches politiques du PS avec nous sont restées, impoliment, lettre morte dans le FINISTERE.

Les citoyens qui lisent  mon humble blog savent tout  de même pour qui voter le 27 mars .

Jean-Paul Chapalain futur maire de Roscoff ? En tous cas il en a la carrure .

Camarade Jacques Edern, vas-tu porter plainte contre le Procureur de la RéPublique quant à sa lâcheté et sa collusion agicolophytopharmaceutique pour l’empoisonnement du GUILLEC ? C’est inacceptable, comme l’Aérodromme des  Landes , l’Usine à Gaz de Guipavas. Ce n’est pas le tout de “donner des aides ” aux futurs paysans bio mais il faut écouter les écolos de terrains, fin an doué gast ! La question est aussi bonne pour Chapi Chapo.

Préparer les territoriales et les municipales. Directo presto. Cette analyse très perso, va t’elle servir ?
Ar ve chall

Renaud

Avant minuit le 26 mars 2011

Vous n’allez pas aux ormeaux demain ( ouf  !  la grande marée est passée)

Que méssé !

Non de dié ! vous savez quand même pour qui voter.

Un bisou de grand amour pour vous tous de l’ILE DE BATZ à SAINTE-CATHERINE

DSCN3937.JPG

via Alertes Google - Roscoff by on 3/26/11
La douceur du climat, les couleurs des Abers, le charme de Roscoff.
www.hotfrog.fr/…/Roscoff-ile-de-Batz-Randonnée-sur-la-côte-…
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